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Panneaux Solaires au Sol ou en Toiture ?

Franck Savard, Directeur général chez PV Solaire Aquitaine
Par Franck Savard, Directeur général chez PV Solaire Aquitaine ·

Toiture ou sol : deux philosophies d'installation solaire en Gironde

Lorsqu'un propriétaire girondin envisage de passer à l'énergie solaire, la première grande décision ne porte pas sur la marque des panneaux ni sur la puissance de l'onduleur : elle concerne l'emplacement même de l'installation. Faut-il poser les modules sur la toiture de la maison ou les installer sur un châssis au sol dans le jardin ? Les deux solutions existent, fonctionnent et produisent de l'électricité — mais elles ne s'adressent pas aux mêmes situations, n'obéissent pas aux mêmes règles d'urbanisme et ne bénéficient pas des mêmes aides financières.

En Gironde, département aux multiples visages — Bordeaux et sa métropole, le Médoc viticole, le Bassin d'Arcachon avec ses contraintes architecturales littorales, le Libournais et les plateaux de Saint-Émilion — les contraintes locales sont très variées. Le Plan Local d'Urbanisme peut interdire certaines installations visibles depuis la rue dans une zone patrimoniale, tandis qu'une grande propriété agricole du Entre-Deux-Mers disposera d'une liberté quasi totale pour équiper un hangar ou un terrain nu. Cet article vous aide à choisir en connaissance de cause.

Installation en toiture : la solution dominante en 2026

La surimposition : la technique la plus répandue

La surimposition consiste à poser les panneaux photovoltaïques sur des rails fixés à la charpente, au-dessus de la couverture existante. Les modules restent légèrement surélevés, ce qui permet une ventilation naturelle par l'air qui circule en dessous — un avantage non négligeable car les cellules silicium perdent environ 0,35 à 0,45 % de rendement par degré Celsius au-dessus de 25 °C. En Gironde, où les étés peuvent être chauds sans être caniculaires, cette ventilation modère les pertes thermiques estivales et contribue à une production annuelle optimisée.

En 2026, la surimposition représente plus de 85 % des installations résidentielles en France et reste de loin la technique la plus utilisée dans le département. Elle est compatible avec la quasi-totalité des toitures à deux ou quatre pans, qu'elles soient couvertes de tuiles mécaniques (très courantes dans les communes du Médoc et du Libournais), d'ardoises ou de bac acier. L'installation est rapide — généralement réalisée en une à deux journées par une équipe expérimentée — et réversible, ce qui facilite les opérations futures d'entretien de la toiture.

L'intégration au bâti : une solution en recul

L'intégration au bâti (IAB) remplace la couverture existante par des tuiles ou des lés photovoltaïques qui assurent également l'étanchéité du toit. Longtemps favorisée par un bonus tarifaire de rachat, cette technique a vu son intérêt financier s'éroder au fil des révisions de la réglementation. Elle reste pertinente pour des projets de construction neuve, des rénovations complètes de toiture ou lorsqu'une Architecte des Bâtiments de France (ABF) impose une intégration harmonieuse dans un secteur protégé — ce qui concerne notamment le centre historique de Bordeaux (classé UNESCO) ou certains villages viticoles de Saint-Émilion.

Le surcoût de l'IAB est réel : comptez 20 à 40 % de plus qu'une surimposition équivalente. En revanche, l'aspect esthétique est souvent meilleur, et la solution répond aux exigences des PLU les plus stricts en matière d'intégration architecturale.

Les avantages structurels de la toiture

  • Aucune consommation de terrain supplémentaire : les modules valorisent une surface déjà imperméabilisée.
  • L'inclinaison naturelle du pan de toit (généralement 30 à 45 degrés en Gironde) est souvent proche de l'optimum pour l'angle d'incidence solaire à cette latitude (44-45° N).
  • Proximité avec le tableau électrique, ce qui réduit la longueur de câblage et les pertes en ligne.
  • Esthétique intégrée, peu visible depuis la voie publique sur de nombreuses configurations.
  • Bénéfice de toutes les aides financières existantes (TVA réduite, prime autoconsommation, éco-PTZ).

Installation au sol : l'alternative pour les terrains disponibles

Les châssis fixes : simplicité et robustesse

Les panneaux au sol sur châssis fixes sont ancrés dans le terrain par des pieux battus ou vissés, sans fondation béton dans la plupart des cas. L'inclinaison et l'orientation sont réglées une fois pour toutes lors de l'installation, idéalement vers le sud avec un angle compris entre 25 et 35 degrés en Gironde. Cette solution convient parfaitement aux propriétés rurales du Entre-Deux-Mers, aux grandes parcelles du Médoc ou à une exploitation viticole souhaitant couvrir une partie de sa consommation agricole.

Les trackers : maximiser la captation solaire

Les trackers solaires sont des structures motorisées qui suivent la course du soleil tout au long de la journée (trackers mono-axe) ou en deux dimensions (bi-axe). Ils peuvent augmenter la production de 25 à 40 % par rapport à une installation fixe de même puissance. Leur coût est cependant significativement plus élevé — de 30 à 60 % de surcoût à l'installation — et leur entretien est plus complexe en raison des pièces mécaniques mobiles. En Gironde, le recours aux trackers concerne davantage les installations agricoles ou industrielles à partir de 50 à 100 kWc que les particuliers résidentiels.

Les avantages de l'installation au sol

  • Liberté totale d'orientation et d'inclinaison, indépendamment de la forme ou de l'exposition de la toiture.
  • Accès facilité pour le nettoyage et la maintenance : pas de travaux en hauteur.
  • Aucune contrainte liée à l'état de la toiture (pas besoin de vérifier la charpente, l'étanchéité, la résistance mécanique).
  • Possibilité d'extension ultérieure plus simple si du terrain est disponible.
  • Solution idéale lorsque la toiture est orientée au nord, fortement ombragée ou en mauvais état.

Tableau comparatif : toiture vs sol en Gironde

CritèreToiture (surimposition)Au sol (châssis fixe)
Rendement des panneaux20-22 % (ventilation naturelle)20-22 % (ventilation optimale)
Production annuelle estimée (3 kWc, Gironde)3 300 – 3 600 kWh/an3 400 – 3 800 kWh/an (orientation optimale)
Coût d'installation (6 kWc)12 000 – 17 000 €14 000 – 19 000 € (terrain préparé)
EsthétiqueIntégrée, discrèteVisible, impact visuel plus fort
Réglementation urbanismeDéclaration préalablePermis de construire si > 3 kWc ou > 1,80 m de hauteur
EntretienAccès en toiture requisAccès facile, de plain-pied
Consommation de terrainAucune15 à 25 m² par kWc installé
Risque d'ombrageFaible (hauteur)Plus élevé (végétation, bâtiments proches)
Aides financières (prime autoconsommation, TVA 10 %)OuiNon
Fiscalité sur la revente d'électricitéExonération IR si ≤ 3 kWc et une seule installationRevenus imposables, pas d'exonération
Durée de vie attendue25-30 ans (modules)25-30 ans (modules), 15-20 ans pour la structure

Réglementation et urbanisme en Gironde

Installation en toiture : la déclaration préalable de travaux

Pour une installation photovoltaïque en toiture en dehors des zones protégées, une simple déclaration préalable de travaux (DP) suffit dans la quasi-totalité des communes du département. Le formulaire Cerfa n° 13703 est à déposer en mairie au moins un mois avant le début des travaux. La mairie dispose de ce délai pour s'y opposer ou formuler des prescriptions. En l'absence de réponse, la déclaration est réputée acceptée.

En revanche, la Gironde compte un nombre significatif de zones où des contraintes supplémentaires s'appliquent :

  • Le secteur sauvegardé de Bordeaux (inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO) et les sites patrimoniaux remarquables (SPR) impliquent l'avis préalable de l'Architecte des Bâtiments de France. L'IAB ou des solutions discrètes sont souvent exigées.
  • Les communes littorales et lagunaires (Bassin d'Arcachon, communes de la Côte d'Argent) sont soumises à la loi Littoral, qui peut restreindre l'extension des constructions. Les panneaux en toiture sur bâtiment existant ne sont généralement pas concernés, mais une installation au sol dans ces zones doit faire l'objet d'une vérification approfondie.
  • Les sites classés ou inscrits (dunes du Pilat et son environnement, forêt des Landes de Gascogne) peuvent être soumis à des régimes de protection supplémentaires nécessitant l'accord du préfet.
  • De nombreuses communes viticoles du Médoc, de Saint-Émilion et des Graves ont adopté des PLU intégrant des règles spécifiques sur les matériaux et l'aspect des toitures. Il est indispensable de consulter le PLU communal avant tout projet.

Installation au sol : des exigences plus lourdes

Pour une installation au sol, le seuil déclenchant l'obligation de permis de construire est fixé à une puissance supérieure à 3 kWc ou à une hauteur de structure dépassant 1,80 mètre. En dessous de ces seuils, une déclaration préalable reste suffisante. Au-delà, le permis de construire est obligatoire, avec un délai d'instruction pouvant atteindre deux à trois mois.

En zone agricole (zone A du PLU), les installations au sol peuvent être autorisées sous conditions dans le cadre de projets agrivoltaïques, mais les projets purement photovoltaïques sur terres agricoles restent soumis à un régime d'exception strict en Gironde, comme partout en France depuis la loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables. Les exploitants viticoles souhaitant équiper leurs parcelles doivent se rapprocher de la DDTM de la Gironde et de la Chambre d'Agriculture de la Gironde pour vérifier la faisabilité projet par projet.

Attention : en zone naturelle (zone N) ou forestière (zone F), l'installation de panneaux au sol est généralement interdite par le PLU. La forêt des Landes de Gascogne, qui couvre une grande partie du sud-est de la Gironde, entre dans cette catégorie. Vérifiez systématiquement le zonage de votre parcelle avant de formuler un projet.

L'enjeu fiscal : une différence majeure entre toiture et sol

Le traitement fiscal des revenus tirés de la revente d'électricité photovoltaïque diffère radicalement selon le type d'installation, et c'est un point souvent sous-estimé par les porteurs de projet.

Toiture : l'exonération sous conditions strictes

Les revenus tirés de la vente d'électricité produite par une installation en toiture (ou intégrée à un bâtiment) sont exonérés d'impôt sur le revenu à condition que la puissance installée soit inférieure ou égale à 3 kWc et que le foyer ne dispose que d'une seule installation de ce type, raccordée en injection totale ou en autoconsommation avec revente du surplus. Pour les installations de plus de 3 kWc en toiture, les revenus de revente sont en principe imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), bien qu'un régime micro-BIC avec abattement de 71 % s'applique sous le seuil de 91 900 euros de chiffre d'affaires annuel — un seuil que les installations résidentielles n'atteignent évidemment jamais.

Sol : aucune exonération possible

Les panneaux au sol ne sont pas attachés à un bâtiment au sens de la réglementation fiscale. Par conséquent, les revenus de revente d'électricité issus de panneaux au sol sont systématiquement imposables, quelle que soit la puissance installée. Pour un particulier qui revend son surplus au tarif EDF OA de 0,1269 euro par kWh, les montants annuels restent faibles, mais la déclaration est obligatoire. Cette asymétrie fiscale constitue un argument supplémentaire en faveur de la toiture pour la grande majorité des ménages girondins.

La question des aides financières

Le paysage des aides à l'énergie solaire en 2026 crée une nette asymétrie entre les deux types d'installation, et il est important d'en avoir une vision claire avant de choisir.

Ce que permet la toiture en matière d'aides

  • La prime à l'autoconsommation, versée par EDF OA sur dix ans, est réservée aux installations raccordées en autoconsommation avec injection du surplus et intégrées à un bâtiment. Pour une installation de 3 kWc, la prime peut atteindre 1 380 euros ; pour 9 kWc, jusqu'à 2 100 euros au total (montants révisés trimestriellement par la CRE). Les panneaux au sol ne peuvent pas en bénéficier.
  • La TVA à taux réduit de 10 % s'applique aux travaux d'installation sur les logements de plus de deux ans. Pour les installations inférieures ou égales à 3 kWc en toiture, le taux est de 10 %. Au-delà, le taux normal de 20 % s'applique. Les panneaux au sol sont soumis à la TVA à 20 % dans tous les cas.
  • L'éco-Prêt à Taux Zéro (éco-PTZ) permet de financer jusqu'à 15 000 euros de travaux de rénovation énergétique sans intérêts, et le photovoltaïque en toiture est éligible dans certaines conditions, notamment lorsqu'il fait partie d'un bouquet de travaux. Les panneaux au sol sont exclus de ce dispositif.
  • Rappel important : la MaPrimeRénov' ne finance pas l'installation de panneaux photovoltaïques seuls, quelle que soit la configuration retenue.

En résumé, une installation en toiture de 6 kWc peut cumuler une TVA à 10 % sur la partie inférieure à 3 kWc, une prime autoconsommation d'environ 1 500 à 1 900 euros, et un financement via éco-PTZ. Une installation au sol de puissance identique ne bénéficie d'aucun de ces dispositifs. L'écart financier net peut dépasser 3 000 à 4 000 euros sur l'ensemble du projet.

Performances comparées en Gironde : le climat comme arbitre

La Gironde bénéficie d'un climat océanique tempéré particulièrement favorable à la production photovoltaïque. Les hivers sont doux — les températures descendent rarement sous -5 °C — ce qui préserve les installations des contraintes thermiques extrêmes (gel des fixations, neige sur les modules). Les étés sont chauds sans être excessifs, avec des températures qui se maintiennent généralement entre 25 et 35 °C dans les mois les plus chauds. Bordeaux enregistre une irradiation globale horizontale d'environ 1 420 à 1 500 kWh/m²/an, ce qui classe la Gironde en zone H2b à H3 selon le zonage solaire français — une zone intermédiaire entre la Bretagne et le pourtour méditerranéen.

Production estimée selon l'installation

En toiture bien orientée (sud, inclinaison 30-35°), une installation de 3 kWc en Gironde produit entre 3 200 et 3 600 kWh par an, soit environ 1 050 à 1 200 kWh par kWc installé. C'est la référence pour ce département.

Au sol, avec une orientation et une inclinaison parfaitement optimisées (ce qui est le principal atout de cette configuration), on peut atteindre 3 400 à 3 800 kWh pour 3 kWc — un gain de 5 à 10 % environ. Ce gain est réel mais modeste, et il ne compense pas, dans la grande majorité des cas résidentiels, le manque d'aides financières associé aux installations au sol.

Il faut également tenir compte du fait que les panneaux au sol sont davantage exposés aux ombrages en raison de la végétation environnante — haies, arbres, vignes dans les propriétés viticoles — qui peuvent significativement réduire la production effective si l'étude d'ombrage n'est pas rigoureusement réalisée en amont.

Cas particuliers : toiture plate, pergola et carport solaire

Toiture plate ou bac acier

Les maisons contemporaines à toiture terrasse, les hangars agricoles en bac acier et les bâtiments à faible pente constituent un cas intermédiaire. On y installe des panneaux sur des structures inclinées à 10-15 degrés (micro-inclinaison), parfois orientées en configuration Est-Ouest pour maximiser la production en début et fin de journée tout en limitant le vent. Techniquement, ces installations sont considérées comme des installations en toiture et bénéficient de l'ensemble des aides associées, à condition que les modules soient fixés à la structure du bâtiment.

La pergola solaire

La pergola photovoltaïque est une structure autoportante ou adossée à la façade d'un bâtiment, dont le toit est constitué de modules semi-transparents ou opaques. Elle permet de créer une zone ombragée tout en produisant de l'électricité. En Gironde, où les terrasses extérieures sont très utilisées neuf mois sur douze, la pergola solaire connaît un intérêt croissant. Sur le plan réglementaire, si elle est adossée au bâtiment principal, elle peut être assimilée à une extension et bénéficier du régime de la déclaration préalable. Si elle est autoportante (pergola de jardin indépendante), elle peut être traitée comme une installation au sol, avec les contraintes associées. La consultation de la mairie est indispensable.

Le carport solaire

Le carport solaire est une structure d'abri de voiture dont la toiture est équipée de panneaux photovoltaïques. Il constitue une solution hybride particulièrement intéressante : il remplace ou complète un garage, valorise l'espace de stationnement et produit de l'électricité. Dans certaines configurations, il peut être assimilé à une construction annexe et bénéficier des aides réservées aux installations sur bâtiment. En Gironde, de nombreuses maisons individuelles disposent d'un parking extérieur sans couvert, ce qui rend cette option pertinente. Un carport de 20 à 30 m² peut accueillir une installation de 3 à 5 kWc. Attention cependant : au-delà de 20 m² d'emprise au sol, un permis de construire est obligatoire.

Quel choix en Gironde selon votre situation ?

Il n'existe pas de réponse universelle, mais quelques grandes lignes de décision s'imposent pour les propriétaires girondins :

  • Vous avez une toiture bien exposée (plein sud ou sud-est/sud-ouest avec moins de 30° d'écart) et en bon état : la toiture est le choix optimal — aides maximales, fiscalité favorable, démarches simplifiées.
  • Votre toiture est orientée au nord, fortement ombragée ou nécessite une réfection importante : envisagez d'abord la rénovation de toiture, puis le solaire. Si le terrain le permet, le sol peut être une alternative valable.
  • Vous disposez d'un grand terrain en zone agricole (hors zone protégée) et souhaitez une installation importante (plus de 9 kWc) : le sol peut être pertinent, en tenant compte des implications fiscales et réglementaires.
  • Votre bien est en secteur protégé ABF (Bordeaux historique, Saint-Émilion, zones littorales) : consultez obligatoirement la mairie et, si nécessaire, l'ABF avant tout projet. L'IAB ou des solutions discrètes seront peut-être exigées.
  • Vous êtes viticulteur ou exploitant agricole : les projets agrivoltaïques sur châssis sol sont soumis à un cadre spécifique depuis 2023. La Chambre d'Agriculture de la Gironde peut vous accompagner dans l'étude de faisabilité.

Notre verdict

Pour l'immense majorité des ménages girondins, l'installation en toiture par surimposition reste la solution de référence en 2026. Elle cumule les avantages pratiques (pas de terrain consommé, inclinaison adaptée), les avantages financiers (TVA réduite, prime autoconsommation, éco-PTZ éventuel) et les avantages fiscaux (exonération pour les petites installations). Le gain de production d'une installation au sol parfaitement orientée ne justifie pas, seul, le manque d'aides et la complexité réglementaire supplémentaire.

L'installation au sol trouve sa justification dans des cas spécifiques : toiture inutilisable ou inexistante, grande propriété avec terrain disponible en zone permissive, projet agricole ou agrivoltaïque, ou besoin de puissance élevée que la surface de toiture ne peut pas accueillir.

Dans tous les cas, la première étape est de faire réaliser un bilan solaire professionnel par un installateur certifié RGE opérant en Gironde, qui analysera la configuration de votre bien, votre consommation réelle et les contraintes locales pour vous proposer la solution la mieux adaptée à votre situation.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — france-renov.gouv.fr : dispositifs d'aides à la rénovation énergétique, éco-PTZ, conditions d'éligibilité 2026.
  • ADEME — ademe.fr : données d'irradiation solaire par zone, rendement des installations photovoltaïques, guide pratique de l'autoconsommation.
  • Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) — cre.fr : arrêtés tarifaires EDF OA, montants de la prime à l'autoconsommation par trimestre.
  • Service Public — service-public.fr : démarches d'urbanisme (déclaration préalable, permis de construire), réglementation des zones protégées.
  • DDTM de la Gironde — Direction Départementale des Territoires et de la Mer : réglementation locale, zonage PLU, loi Littoral applicable au Bassin d'Arcachon.
  • Chambre d'Agriculture de la Gironde — gironde.chambagri.fr : cadre agrivoltaïque, projets photovoltaïques en zone agricole.

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